Les médias en parlent (2)

•17 juin 2009 • Un commentaire

Nice Littoral, dimanche 14 juin 2009

Bon anniversaire, CBC!

Christophe Bourgois-Constantini n’est pas seulement l’auteur d’un premier polar, La note noire, tout just paru aux Editions du Masque. C’est aussi un musicien de jazz qui joue du saxo pendant le festival du livre… Lire la suite >>

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Publié le 11/06/2009 – Modifié le 12/06/2009 N°1917

Poche.

Un polar sans faute note

« La clé de ce job était un mélange de psychologie, d’imagination et d’association d’idées. » A 50 ans passés, Thelonious (dit « Thel ») connaît son métier. Flic new-yorkais, quand son jeune coéquipier lui annonce qu’ils ont gagné « le cadavre le plus trash de l’année », il ne sait pas à quel point ses talents vont lui être nécessaires. De la piste terroriste à celle du serial killer , d’un bout à l’autre des Etats-Unis et jusqu’en France, Thel n’est pas près de deviner qui se cache derrière l’égorgeur qui joue au Picasso avec le sang de ses victimes, leur dessinant un drapeau sur le front.

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Version papier du 11 juin >>

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Jazzman, Juin 2009

« Thelonious Enquête »

Un détective new-yorkais qui se rend en pèlerinage chaque année au festival de jazz de Nice, pas si courant. Thelonious, ainsi que ses parents ont eu le bon goût de le prénommer, se requinque entre deux nuits blanches à l’écoute de Let’s Get Lost ou du « Somethin’ Else » de Cannonball ou fait un dernier saut au bar du Blue Note avant de se coucher…
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ROMAN POLICIER – 4 juin 2009

Le blues de l’inspecteur

Chef d’entreprise et globe-trotter, Christophe Bourgois-Costantini s’est lancé avec succès dans l’écriture. Son polar La note noire vient de recevoir le Prix du roman policier, récompense qui avait lancé les carrières de Fred Vargas ou Andrea H. Japp. Son intrigue haletante sur fond de jazz débute avec un crime pour le moins étrange : un jeune homme est retrouvé égorgé, un drapeau des Etats-Unis peint sur le front. Le FBI penche pour la piste islamiste, mais l’enquêteur Thel se sent intimement lié à cette affaire… Costantini s’appuie sur les standards du roman noir américain et leur apporte, en grand admirateur des jazzmen, des improvisations bien contemporaines. La note noire Costantini, Le masque, 6 €.

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No 1288, du 1er au 7 juin 2009

Livres – Cette semaine la rédaction…

…a frissonné avec « La note noire », de Christophe Bourgois-Costantini. Ce polar se lit en trois heures chrono. Il commence sous une véranda a trois cents miles au nord de San Francisco. Et se termine face à l’océan devant linceul bleu nuit d’un ciel étoilé. Tout lire >>

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Femmes juin 2009

Polars

Ce polar français a obtenu le prix du premier roman policier du Festival de Beaune. Rondement mené, il le mérite. Le héros, bercé par le jazz, est un flic new-yorkais nommé Thelonius (comme Monk) Coleman (comme Hawkins) Avogaddro. Tout lire >>

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Books

Lundi 4 mai 2009

Un nouveau venu dans le monde du polar. Costantini est un nom à retenir…
Son roman ‘La note noire’a en effet remporté récemment le prix du premier roman policier. Ce même prix qui a permis notamment à Fred Vargas, Paul Halter ou Andrea H. Japp de débuter de brillantes carrières littéraires. Tout lire >>

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Policier. La note noire. 3 mai 2009
Thel, enquêteur de la police de New York, commence à réunir des indices sur le meurtre d’un jeune homme retrouvé égorgé avec un drapeau américain peint sur le front, quand sa hiérarchie lui ordonne de laisser tomber: CIA et FBI sont persuadés que l’homicide a un rapport avec un réseau islamiste préparant un attentat de grande envergure. Lire l’article >> ou ici >>

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Médiathèque

Selection Livres France Culture — 4ème de couverture

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No.1544;  7 mai 2009

buzz …dévoré

La Note noire, un ploar haletant sur fond de jazz signé Christophe Costantini , associé de l’agence Athem. Publié aux éditions du Masque, ce livre a recu le Prix du premier roman du Festival du film policier de Beaune. Une balade sur le site (www.lanotenoire.com) est aussi recommandée.   En savoir plus >

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Le Petit Bastiais

Christophe  Bourgois Costantini
Le Carpe Diem d’un Corse « sempre in vogulà »

Prix du premier roman policier du Festival de Beaune qui s’est déroulé du 1er au 5 avril derniers, « la note noire » est le premier ouvrage de Christophe Bourgois Costantini. Originaire de Ghisoni, chef d’entreprise eet globe trotter, l’homme se caractérise avant tout par sa simplicité et son pragmatisme. Passionné de jazz, de littérature américaine, de cinéma et d’histoire, il évoque avec justesse dans son premier roman, toutes les choses qui l’ont marqué. Rencontre…

Polar. Ayant vécu son enfance entre un aéroport et un autre (et encore aujourd’hui) avec un père constructeur d’aéroport et un grand père Gouverneur de Madagascar, Christophe Bourgois-Costantini est un formidable rêveur, un passionné des airs, la tête dans les nuages peut être mais aussi les pieds sur terre, à travers un brillant et original parcours professionnel (cofondateur de l’agence de communication grand format ATHEM).

Et la Corse dans tout ça : « La Corse, c’est ma maison de famille, un point d’ancrage. Le jour où j’ai créé une famille, mes racines insulaires à Ghisoni, ont prises un véritable sens. » Pour ce premier roman, « La note noir », édité aux célèbres éditions du Masque, l’auteur indique : « L’écriture, c’est un complexe. Dès le départ, je suis à 14 ans, dans le polar, les BD, la musique. Elément déclencheur, mon père très présent , qui a 86 ans aujourd’hui, avait promis d’écrire ses mémoires et il ne l’a jamais fait.

J’avais pris le temps de l’écouter et de l’enregistrer mais je n’ai pas le talent, ni la distance nécessaire pour les écrire à sa place… « L’idée du titre « La note noire » ? « Je fais souvent référence à des gens malheureux ou qui ne veulent pas sortir de leurs malheurs. Je crois beaucoup à l’âme qui se transmet de génération en génération. Il y a souvent une note qui empêche d’avoir du bonheur. Le héros du livre est confronté à cela… » Noire également pour tête de maure et pour jazz : « je crois beaucoup aux énergies, la vie ce n’est pas facile, mais c’est fantastique… » Musicien de jazz à ses heures « gagnées », fan de Miles Davis, Coltrane, passionné par l’écriture de Mc Bain, Chester Himes ou encore Dashiell Hammett, par le cinéma de Mankievicz, Walsh, Curtiz, Hitchcock, Scorsese, Coppola, Eastwood, son polar est l’image de tout ce qui l’a façonné, la Corse, également, tient un rôle important dans l’ouvrage. Avec ce roman, Christophe Bourgois-Costantini a souhaité avant tout apporter, avec modestie, du divertissement au lecteur : « J’ai écrit un polar destiné à une lecture tranquille, je n’ai pas révolutionné le genre, c’est un divertissement. » Un divertissement qui a séduit considérablement le jury d’experts du Festival de Beaune (qui succède à celui de Cognac) présidé par un maître
en la matière, l’auteur des Rivières Pourpres, Jean-Christophe Grangé. Quelle a été la partie la plus difficile du roman ? « Incontestablement, pour écrire un polar, le plus dur maintenant est de se montrer plus créatif que la médecine scientifique qui a fait des progrès énormes. J’ai essayé autant que possible de me rapprocher de la réalité… »

Le temps d’une rencontre entre deux avions, (encore un aéroport décidément) Christophe Bourgois-Costantini nous fait partager durablement ses désirs d’évasion, à l’instar de son  roman, surprenant à souhait…

Yannick CAMPO

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Le trombone et la trombine

•21 mai 2009 • Laisser un commentaire

Juan Tisol était le seul blanc de l’orchestre de Duke Ellington. Il jouait du trombone et faisait beaucoup d’arrangements pour le Duke ; Un jour il s’engueula si fort avec Charlie Mingus (très violent au demeurant) qu’il le traita de « sale nègre » ; Mingus sauta avec sa contrebasse au dessus du piano pour lui casser la gueule !

Thelonious prend le pouls de NY

•20 mai 2009 • Laisser un commentaire

Je tiens cette histoire de Wayne Douckery (à joué avec Joe Henderson entre autre). Thelonious Monk sortait dans NY, se positionnait à des croisements et écoutait les sons engendrés par le trafic et rentrait chez lui pour composer en fonction de ce qu’il avait perçu.

Thelonious reconnait que les frenchies sont romantiques

•19 mai 2009 • Un commentaire

On an August morning in 1978, French filmmaker Claude Lelouch mounted a gyro-stabilized camera to the bumper of a Ferrari 275 GTB and had a friend, a professional Formula 1 racer, drive at breakneck speed through the heart of Paris early in the morning . The film was limited, for technical reasons, to ten minutes;the course was from Porte Dauphine , through the Louvre, to the Basilica of Sacre Coeur.

No streets were closed, for Lelouch was unable to obtain a permit.  The driver completed the course in about nine minutes, reaching nearly 160 MPH in some stretches. The footage reveals him running real red lights, nearly hitting real pedestrians, and driving the wrong way up real one-way streets.

Upon showing the film in public for the first time, Lelouch was arrested. He has never revealed the identity of the driver, and the film went underground.  If you haven’t seen this before it is a classic, if you have seen, well, it’s still a classic.

Thelonious aime

J’ai fait pas mal de courses poursuites dans ma vie, surtout derrière des malfrats. Façon « Bullit » parfois, mais regardez cette vidéo filmée en 78 par Lelouch. Cela s’appelle « le rendez-vous », ce n’est pas émouvant et pas typiquement frenchie ça ? Faut dire qu’il conduisait une Ferrari 275 GTB

Monk l’indécis

•12 mai 2009 • Laisser un commentaire

Monk ne se décidait qu’après les enregistrements pour attribuer un titre à ses morceaux. Une forme de « Brain storming » était organisée avec ses musiciens et cela donnait Let’s call this devant sa perplexité à en trouver un « let’s call this…let’s call this… » (appelons la…appelons la…) ; Think of one (cherches en un) s’adressant à l’un de ses musiciens devant sa lassitude à en trouver un.

Martinez est une star à NY !

•28 avril 2009 • Laisser un commentaire

Le formidable trompettiste Christian Martinez (du non moins formidable orchestre de Dov Amiel) raconte en toute modestie l’histoire suivante : il est à NY, dans une boutique de musique et cherche désespérément à joindre Tony Barrero (trompettiste cubain du Basie orchestra !). Le gars lui dit qu’il ne sait pas ou il est, ils viennent à évoquer le nom de Gil Evans (avec lequel Christian a beaucoup joué) et là le gars demande à Christian : Comme vous êtes français, ne connaîtriez-vous pas Christian Martinez ? Christian croyait à une caméra cachée de voir ainsi son nom évoqué au sein de Big apple.

Charlie Parker à côté de ses pompes !

•28 avril 2009 • Un commentaire

Je tiens cette histoire de Lucas Floréal, excellent sax ténor du groupe de Doc Amiel (le pape de l’orchestre !). Charlie Parker (camé ? fatigué ?) était tellement naze qu’il s’endort en plein concert de son groupe sous la scène. Son inconscient-en roue libre- lui signale tout a coup que c’est à lui de jouer. Il grimpe prestement, rejoint son groupe et joue… en chaussettes ! (il avait oublié de mettre ses pompes)