Rollins fait le pont

Le Williamsburg bridge résonne encore du rythme syncopé de Sonny Rollins lors de sa retraite quasi monacale qui dura deux ans entre 1959 et 61 : au sommet de sa gloire les clapets de son saxo s’étaient agités frénétiquement à l’abri de la voute d’acier avec pour seuls public les fantômes métalliques et les sirènes des navires lui donnant le « la ». Formidable talent, compositeur et interprète hors pair, je me permets de dire qu’il ne produit plus depuis au moins 20 ans de bons albums (et ce n’est pas Bob Cranshaw son bassiste attitré qui me contredira).

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~ par Thelonious Avogaddro sur 30 janvier 2009.

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